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dimanche, 23 novembre 2014

DÉVELOPPEMENT DURABLE

La Jeune Chambre Économique de Nîmes a édité la semaine dernière une série de 6 cartes postales destinées à sensibiliser les entreprises sur des "gestes" permettant de s'inscrire dans une dynamique de développement durable... Avec l'idée que ces démarches vont dans le sens d'une bonne santé économique de l'entreprise. De la création d'une salle de détente aux moyens de transports moins polluants, l'une des cartes et 5 autres dessins qui ont été également imprimés en carte postale...

CARTE POSTALE JCE.jpgJCE-DIAGNOSTIC COULEUR.jpgJCE-PERMISBUREAU COULEUR.jpgJCE-PLANTES COULEUR.jpgJCE-TRANSPORTS COULEUR.jpgJCE-DEVDURABLE COULEUR.jpg

 

jeudi, 20 novembre 2014

LE QUART DE CHAUME

Pour le JOURNAL DES HALLES de la rentrée : "Au XII eme siècle, une pratique foncière courante était le « bail à comptant » Une sorte de contrat entre le seigneur du fief et un cultivateur. Ce dernier avait obligation de planter de la vigne sur la terre que lui allouait le seigneur, en échange de quoi, celui-ci bénéficiait du quart de la récolte. Cette pratique qui remonte à des temps très anciens à fait la réputation du Quart de Chaume, l’une des appellations les plus remarquables des vins du val de Loire.
Les viticulteurs en charge des parcelles de Chaume étaient les moines de l’Abbaye du Ronceray d’Angers, lesquels devaient livrer, en vertu de la pratique foncière en vigueur, un quart de leur récolte au seigneur. Mais ce dernier n’est pas nait seigneur par hasard, il lui fallait recevoir des raisins dignes de son rang. La dîme était donc définie en ces termes « le quart de la récolte pendantes sur les vignes qui sont sur les revers du coteau du midi » ce qui était évidemment un gage de qualité". Texte de Anne Cavillon

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08:17 Publié dans dessins eddie pons | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : socié

lundi, 17 novembre 2014

LOUIS XIV ET LE VIN

Pour le JOURNAL DES HALLES de la rentrée, textes de Anne Cavillon : "C’est un Dimanche de 1704 que le Roi Soleil découvrit le vin de Joigny suite à une rencontre surprenante.
Le vin de Joigny était acheminé vers Paris, par voie fluviale. Des péniches chargées de fûts contenant la précieuse boisson, se rendaient jusqu’à Bercy accompagnées par un vigneron du terroir. Ce jour là, cette mission était confiée à un dénommé Pavillon qui, parvenu à bon port à Paris, décida d’assister à la messe du dimanche. Louis XIV présent à cet office, remarque ce vigneron de taille gigantesque qui, au moment de l’élévation, domine l’assistance. Le Roi, persuadé que l’homme était resté debout, envoie un garde pour le prier de se conformer aux obligations de la messe et de s’agenouiller. Confus, Le garde constate que la posture de Pavillon est bel et bien respectueuse du rite religieux. Sa stature hors normes explique la méprise royale.
Une fois la messe achevée, Louis XIV demande qu’on lui présente ce gaillard à la taille peu commune. Pavillon explique alors au Roi sa présence à Paris : « Je suis vigneron de Bourgogne et j’arrive de Joigny pour essayer de vendre ma récolte aux Parisiens ce qui n’est pas toujours facile » Le Roi, amusé par la spontanéité et le bagout du vigneron, accepte de goûter son vin. Le Souverain, séduit par le parfum floral et le bouquet délicat du vin de Joigny, demande à son Grand Echanson de passer commande.
A partir de ce jour, le « Vin des Roses » de Joigny Côte Saint Jacques coula à flots sur les tables de la cour du Roi Soleil à Versailles. En Outre, le vigneron fut autoriséà vendre son vin sans payer de taxes.
En signe de reconnaissance, les bouteilles de Vin Gris de Joigny portèrent, autour du col, une médaille gravée de fleurs de lys, symbole de la Monarchie."`

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dimanche, 16 novembre 2014

NAPOLÉON ET LE VIN

Pour le JOURNAL DES HALLES de la rentrée : "Napoléon n’était pas réputé pour être un fin gourmet et pourtant il avait une véritable passion pour un vin de Bourgogne, le Gevrey Chambertin. Ce vin le suivait partout y compris au coeur des plus grandes batailles. Pendant les grands froids de la campagne de Russie en 1812, l’aide de camp de l’Empereur conservait le précieuxliquide contre sa poitrine pour pouvoir le servir chambré.
En Egypte, Napoléon n’est pas parti démuni, il a emporté tellement de bouteilles qu’il n’a pu les consommer toutes. Après un long voyage de retour en France, le Chambertin se révéla toujours aussi agréable à boire, ce qui a confirmé son statut d’excellent vin de garde. Mais voilà ! L’Empereur malgré son goût immodéré pour le Chambertin, n’était pas un fin dégustateur car il ne manquait jamais de couper son vin avec un volume égald’eau. Le pauvre Bertin devait se retourner dans sa tombe !
A propos qui était ce Bertin ? Au Moyen âge, Bertin, simple paysan, était propriétaire d’un terrain voisin des vignes du Clos de Bèze cultivées par les moines et qui
donnaient un vin très apprécié. Bertin pensa que son champ, tout proche de celui des moines, pouvait produire un vin de qualité égale. Il se mit donc au travail pour exploiter le filon.
« Le champ de Bertin » a tenu ses promesses et le Chambertin était né. Sa réputation depuis ne cessa de grandir et connu son heure de gloire grâce à Napoléon."

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samedi, 15 novembre 2014

CHARLEMAGNE ET LE VIN

Pour le JOURNAL DES HALLES de la rentrée : "L’Empereur possédait un vignoble sur la colline de Corton, en Bourgogne, qui lui fournissait son vin rouge préféré. Il l’appréciait tellement qu’il ne pouvait s’empêcher de le boire goulument en maculant sa barbe d’éclaboussures de vin rouge. Luitgarde, sa femme, trouvait inconvenant pour un empereur d’être ainsi barbouillé et ne supportait plus la tenue négligée de son cochon de mari. Plutôt que d’essayer de lui inculquer les bonnes manières, ce qui était peine perdue, elle le persuada de boire du vin blanc. Charlemagne, pas mécontent de pouvoir continuer à déguster son vin, quel qu’en soit la couleur, fit replanter une partie du vignoble avec des vignes de raisins blancs."

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jeudi, 13 novembre 2014

EAU

Dessin sur le sujet de l'irrigation en agriculture, publié cette semaine dans le Paysan du Midi... C'est le 505ième dessin réalisé pour cette publication pour laquelle je dessine, en alternance avec Wat, depuis 17 ans !

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vendredi, 07 novembre 2014

Dico à la con : M... comme Métropole

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mercredi, 05 novembre 2014

DAVID FOENKINOS

Eduardo Melon Valat, agent littéraire en Espagne, Marion Mazauric, directrice des éditions Au diable vauvert, David Foenkinos, Prix Renaudot 2014 et bibi dans les arènes de Las Ventas, Madrid, juin 2012 (photo prise par Fabienne Théron Comte)

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15:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actu